Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 20:09

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Elle partit dans la petite kitchenette attenante aux deux chambres à coucher, et prit une petite coupelle qu’elle déposa  par terre. Elle récupéra ensuite le père qu’elle déposa avec son fils à côté de la coupelle.
-Alors voilà, ton gage c’est que tu vas devoir manger ce que je mets dans la coupelle, peu importe ce qu’il y a dedans.

Pendant un moment, Damien se sentit soulagé par cette nouvelle. De la nourriture, il pouvait gérer. Mais il finit par se dire que si sa sœur avait pu être aussi diabolique avant, elle risquait de lui faire avaler à peu près n’importe quoi…

-et si je refuse ?

-Demande la permission avant de prendre la parole ! hurla Aurélie.

Elle le prit dans sa main, l’apporta devant son visage. Puis elle se mit à serrer le poing de plus en plus fort, compressant d’abord les poumons de Damien qui ne put plus respirer. Puis très vite, il sentit ses os commencer à craquer.

-La prochaine fois que tu oublies de demander la permission, je te promets que je te presse comme un citron. Et peut-être même que j’en mangerai la pulpe !

La pression était insupportable, plus encore que de subir le regard narquois d’Aurélie. Il avait l’impression que ses yeux allaient sortir de ses orbites, et que ses organes allaient se mélanger entre eux… Puis Aurélie desserra le poing, et le reposa par terre. Il reprit son souffle tant bien que mal, en se tenant les côtes. La douleur avait été presque insoutenable, et maintenant elle était lancinante dans tout son torse. Il finit par se redresser.

-Aurélie…

-Déesse Aurélie !

-Déesse Aurélie, se reprit-il, puis-je humblement prendre la parole ?

-Mais je t’en prie, dit-elle avec un ton mordant.

-Si je refuse de manger, que se passera-t-il ?

-Eh bien, petit esclave, c’est une très bonne question, que tu as bien fait de poser plutôt que de le découvrir par toi-même. Je ne te dirai rien, sinon que si tu refuses, ce petit passage de compression dans ma main va te sembler être une caresse comparé à ce qui t’arrivera.

Damien déglutit. Il redoutait le pire. Même pas la mort, car après tout, mourir serait la fin des souffrances, mais il soupçonnait sa sœur de pouvoir les faire durer longtemps. Il n’arrivait pas à croire qu’elle était devenue cette folle sadique…

Aurélie alla prendre une de ses chaussette, qu’elle ouvrit largement pour y faire tomber le père et le frère, d’une hauteur assez appréciable. Elle les regarda chuter au fond, se tomber dessus à grand renfort de bousculades involontaires. Puis elle ferma la chaussette par un nœud, qu’elle posa à côté de la coupelle, et elle partit en criant : « je reviens, bientôt pour ton gage, ne t’en fais pas, et ne bougez pas, hein ! »

Ca, ne pas bouger, ça allait être difficile de faire autrement, car la chaussette, même assez légère, était très handicapante pour se déplacer. Par contre, s’en faire, là il n’était pas sûr de réussir à calmer son anxiété face à l’imminence de son gage… Qu’est-ce qu’elle allait bien pouvoir lui faire manger ? Damien et son père restèrent muets la plupart du temps, ne parlant que pour s’inquiéter de la santé de l’autre.

Ils entendirent enfin, après une bonne dizaine de minute, la porte claquer. Aurélie revenait, joviale, avec un sachet dans les mains.

Elle le posa sur la table, et déversa son contenu. C’était un petit déjeuner, avec une petite bouteille de jus d’orange, des pains au chocolat, et des doses de confiture.
-j’ai pris ça en bas, c’est ta copine l’animatrice qui me les as donnés. Elle a l’air gentille, elle m’a demandé de tes nouvelles, papa. Je lui ai dit que tu étais dans une petite forme… haha…

Le père releva la tête pour regarder le sourire de sa fille entre les mailles de la chaussette. Puis ils furent retirés de cette dernière et posés sur la table, à côté du petit dèj’, la coupelle avec eux. En suite, Aurélie se mit à manger, sous l’œil affamé de son frère et son père, qui n’avaient pas mangés eux-mêmes depuis un moment. Damien, notamment, n’avait pas été nourri depuis plus de 24 heures, et avait le ventre douloureux. Il regarda sa sœur, implorant du regard la géante. Mais Aurélie commençait à manger, tranquillement. Puis elle regarda Damien, et dit avec une moue faussement désolée :

-ooh, bah alors, ptit frère, on a faim ? On a envie d’un morceau ?

-s’il te… s’il vous plait… déesse Aurélie, puis-je avoir un peu à manger ?

-Pour cette fois, je te fais une faveur, mais il va falloir être bien obéissant après, hein ?

Damien hocha vivement la tête, regardant le morceau de petit pain qu’Aurélie venait de détacher. Elle l’approcha de la coupelle, mais, avant de l’y déposer, sembla réfléchir. Elle hésita, puis finalement, regarda Damien dans les yeux, et porta le morceau a sa bouche, le mâchant langoureusement, comme si elle le dégustait. Cette torture mentale mettait les nerfs de Damien à rude épreuve, car il sentait la jouissance de sa sœur, mais n’osait pas dire un mot de peur de perdre ses bonnes grâces, si l’on peut dire ça.

-Bon, je te le donne quand même, aller… dit aurélie en finissant de mâcher le morceau.

Elle le retira de sa bouche. Le morceau était une masse informe marronnasse, rattachée à la bouche par quelques fils de salive, vite rompus du fait de son éloignement rapide. Elle le déposa sur la coupelle. L’odeur de la salive dégouta Damien, mais d’un autre côté, elle était mêlée à l’odeur du petit pain, qui lui mettait la bave aux lèvres. Damien s’approcha, son père le regardant avec surprise, et il détacha un petit bout avec sa main.

-ah non, s’écria Aurélie, ça fait partie de ton gage, il faut que tu le manges sans les mains.

Elle avait pris son ton de petite fille, et Damien se tourna vers elle avec une expression suppliante, mais rien n’y fit. Il se résigna à plonger la tête dans la masse chaude et gluante. Malgré tout, il avait beau être dégouté, il mangea très vite l’énorme morceau (proportionnellement à lui, il faisait plus qu’un seul repas). Il n’avançait pas vite, vu la taille, et Aurélie essaya d’y remédier, pimentant pour elle la situation : elle prit une gorgée de jus, puis elle se pencha au dessus de son frère, qui mangeait tête la première dans la coupelle. Elle se positionna au dessus de lui et commença à recracher le jus sur lui.

Damien, tout à sa tâche, se sentit qu’au dernier moment l’écoulement de liquide sur lui, et relevant la tête, s’étouffa à moitié en crachant. Aurélie rit beaucoup de sa farce, tandis que le père regardait avec inquiétude les efforts du fils pour reprendre son souffle

-Alors, ça passe mieux comme ça, s’enquit-elle, en plus c’est meilleur n’est-ce pas ?

Et elle repartit dans un rire mi-sadique, mi-enfantin.

-Bon, maintenant, t’en a mis partout, alors tu nettoies autour, et sans les mains !

Damien se mit péniblement à genoux, et commença à lécher le jus autour de la coupelle, tandis qu’Aurélie prenait le père à part :

-Tu en as de la chance papa, pour le moment je ne te fais pas beaucoup participer, mais j’attends un peu que tu perdes une épreuve ou que tu fasses une erreur quelconque… la punition n’en sera que plus méritée et délicieuse… pour moi bien sûr !

Damien finit de lécher autour de la coupelle, puis se remit sur pied pour manger la fin du morceau craché. Pendant ce temps, Aurélie finit elle aussi de manger son petit-déjeuner. Ils finirent en même temps.

-n’est-ce pas synchronisé, hein ?... dit Aurélie en s’essuyant la bouche, geste qu’elle trouvait amusant de faire devant le visage de son frère, recouvert de sa propre salive…

-Nous allons pouvoir passer à la deuxième épreuve… ah, et petit frère, je ne t’avais pas dit, mais ce gage n’est pas terminé…

Elle réfléchit une minute.

-En fait, vu ta pathétique performance à l’épreuve, je propose qu’il soit considéré comme ‘gage à vie’, à savoir manger tout ce que je te donne sans rechigner et en me remerciant, qui vote pour ?

Aurélie leva la main, seule, car les deux petits êtres restaient interdits.

-C’est donc voté à la majorité. Au passage, tu ne m’as pas remercié, et pour cela tu auras un autre handicap pour la prochaine épreuve.

Damien n’en croyait pas ses oreilles. Il resta abasourdi devant la cruauté de sa sœur, mais réfléchit et décida de ne pas aggraver son cas :

-merci déesse Aurélie pour ce repas et pour le handicap que vous me donnez.

Aurélie haussa un sourcil. Elle ne pensait pas qu’elle allait le briser aussi facilement. Mais tant mieux, se dit-elle, car même s’il est serviable maintenant, il n’en sera pas moins forcé de lui obéir par la suite…

Par carpette12
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Samedi 2 juillet 2011 6 02 /07 /Juil /2011 22:56

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Le père et le frère.


La chaleur des rayons du soleil réveilla Aurélie. Elle ouvrit les yeux, puis regarda son réveil… il était presque midi ! Pour une fois qu’elle avait l’occasion de faire la grasse matinée sans être réveillée par son père ou pire, par son frère, qui avait l’habitude de lui arracher la couverture et s’enfuir avec… c’était un de ses jeux favoris…

Tout en se faisant ses réflexions, Aurélie porta une main à sa culotte pour y sentir la forme humaine qui s’y dessinait. Elle se dit que son frère devait être réveillé depuis longtemps, comme à son habitude, mais que là il ne pouvait pas faire grand-chose pour l’embêter, car le moindre de ses mouvement lui procurait un frisson d’excitation. Elle se caressa un moment, dans un demi-sommeil, s’amusant à enterrer son frère entre ses lèvres qui ne devait pas être bien propre… En effet, dans sa prison de tissu et de chair, Damien, après avoir attendu patiemment le réveil de sa sœur, se retrouva très vite englué de cyprine, sans compter l’odeur persistante d’urine qui lui donnait parfois des haut-le-cœur. Mais cela s’arrêta assez vite, car il se sentit moins écrasé sur la vulve lorsqu’Aurélie se leva. Elle s’approcha de la chaise ou elle avait déposé son père la veille au soir, se demandant à quel point il devait être effrayé et abasourdi de ce qui s’était passé la veille. Elle le sortit de la chaussette, et elle s’aperçut qu’il était à peu près de la taille de son frère, c'est-à-dire une douzaine de centimètres.

-Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est qui m’arrive ? Nom de dieu explique moi !! hurla-t-il de sa petite voix

-haha papa, je t’explique, dit aurélie en riant, grâce à cette télécommande, je t’ai réduit à la taille de, je dirais… hm... 10 centimètres ?

-Mais c’est impossible ! Ca doit être un rêve ou une blague ou je ne sais pas mais…

Il commençait à bafouiller, pendant qu’Aurélie contemplait le spectacle avec ravissement. Son père n’était pas quelqu’un de très méchant ou de violent, mais il n’avait jamais pris sa défense quand son frère la taquinait, et il était un peu macho, surtout avec sa mère…

-mais alors ton frère… il lui est arrivé la même chose ? C’est toi qui le cache ? Qu’est-ce qui lui est arrivé ? demanda-t-il lorsqu’il reprit ses esprits.

-eh bien regarde par toi-même !

Aurélie posa son père sur la chaise, et enleva sa culotte, devant ses yeux ahuris. Elle la fit glisser le long de ses jolies cuisses, et lorsqu’elle fut suffisamment bas, son père put apercevoir son fils, cousu au fond, recouvert de sécrétions dont la puanteur lui parvenait ! Il conserva une expression de frayeur, et leva les yeux vers sa fille, muet.

-Eh bien papa ? On ne dit plus rien ? T’as perdu ta langue ?... Ca te plairait à toi aussi d’être mon petit esclave ?

Le père, toujours muet et blanc comme un linge, regardait sa fille comme si c’était la première fois qu’il la voyait. Il n’arrivait pas à y croire en fait, et dans sa tête, il retournait sans cesse l’idée que tout ça n’était qu’un rêve et qu’il allait bientôt se réveiller. -bon, eh bien, qui ne dit mot consens hein, ajouta Aurélie, contente de sa position de supériorité.

Elle enleva complètement sa culotte, la prit avec elle, ainsi que son père qu’elle récupéra dans son poing. Elle amena les deux dans la salle de bains, ou elle fit couler de l’eau dans l’évier pour le remplir. Puis elle entreprit de sortir son frère de son carcan de tissu et déshabilla son père, toujours hébété et se laissant faire. Elle regarda un moment les deux petits hommes nus, dont l’un tremblait de peur et l’autre semblait complètement ailleurs.

-bon, on va prendre un bain, toi ça te nettoiera et papa, j’espère que ça te réveillera. Parce que tu vois, si tu te laisse faire sans protester, c’est moins rigolo… dit-elle en faisant une moue boudeuse.

Puis elle pris les deux et les laissa tomber dans l’eau en les lâchant d’une dizaine de centimètres. La chute, pour eux, parût longue. Damien, eut l’impression de faire un plat dans l’eau, mais bizarrement il n’eut pas mal. Quand à son père, le contact avec l’eau froide le réveilla très vite et il se mit à nager frénétiquement vers le bord pour remonter. Mais Aurélie, voyant que ses deux prisonniers tentaient de s’enfuir, s’amusait en les éclaboussant dans les directions opposées, et en créant des courant qui les faisait tournoyer dans l’évier. A un moment, épuisé d’avoir passé presque 24 heures dans la culotte moite de sa sœur, Damien vit ses forces l’abandonner, et il se mit à couler au fond de l’évier.

-oooh, bah alors grand frère, on est fatigué ? dit Aurélie sadiquement en regardant le corps de son frère toucher le fond. Papa !

Le père sursauta et regarda sa fille avec inquiétude.

-Papa, voici un défi pour toi, il faut que tu ramène ton fils à la surface, sinon je le laisse se noyer !

Aurélie avait pris pour ses derniers mots un ton de petite fille, en les chantonnant un peu, ce qui renforça le côté absurde et terrifiant de la situation.

Ni une ni deux, le père plongea, et arriva vite au niveau du corps inerte du frère. Il le prit dans ses bras et le remonta à la surface.

« C’est trop facile », pensa Aurélie, qui décida de corser un peu le jeu. Dès que son père arriva à la surface pour prendre une grande bouffée d’air, le doigt de sa fille appuya sur sa tête pour le replonger brutalement sous la surface. Pris par surprise, le père s’étouffa en avalant de l’eau, et lâcha le corps du frère qui se mit de nouveau à couler… Cela faisait presque une minute qu’il n’était pas remonté…

Le père, s’apercevant de la chose, replongea au fond pour le remonter, et cette fois eu le temps de faire surgir la tête du frère avant qu’Aurélie ne les replonge tout les deux. Elle s’amusait beaucoup, et pensait au nombre de fois que son frère l’avait coulé à la piscine ou à la mer. Faire cela lui procurait un jouissance incroyable, se sentant toute puissante, car elle tenait la vie de son frère entre ses mains, entre ses doigts…

Enfin, lorsqu’il émergea la troisième fois, son père ne sentit pas le doigt de sa fille le repousser au fond, mais sa main les prendre tout les deux et les déposer sur le rebord.

-nouveau jeu ! Tu dois réanimer mon frérot, sinon tu auras un gage ! Dit-elle à nouveau de manière très candide, comme s’il ne s’agissait que d’un jeu inoffensif d’enfant…

Le père se mit à faire du bouche-à-bouche et un massage cardiaque sous l’œil amusé de sa fille. Tuer son frère n’était pas un problème pour elle, juste un accident de parcours plutôt…

Enfin, son frère se mit à cracher de l’eau, à tousser, et ouvrit les yeux pendant que son père, sanglotant, l’étreignait dans ses bras

-ooh, comme c’est touchant, dit Aurélie. Papa, c’est bien tu as mis peu de temps au final, tu n’auras pas de gage. Par contre petit frère, va falloir que tu payes pour ton manque d’endurance hein. Mais vous inquiétez pas, je vais vous entrainer !

Aurélie venait d’avoir une idée. Elle récupéra les deux petits hommes et les emmena sur son lit. Elle les déposa sur un oreiller chacun, et s’assit sur le bord du lit. Les deux hommes, nus et tremblant de froid, restaient interdits.

-Alors voilà, pour vous entrainer, on va faire un jeu. On va faire des courses, des épreuves, tout ça. Et pour vous motiver, le perdant aura un gage à chaque fois. Donc il va falloir donner votre maximum !

Les deux voyaient ou elle voulait en venir, et ils n’aimaient pas ça du tout.

-première épreuve, vous devez courir sur le lit, le premier à en atteindre le bout n’aura pas le gage.

-c’est quoi le gage ? hurla le frère depuis là où il se trouvait

-tatata je ne le dit pas… et pour avoir parlé sans permission, tu auras un handicap !

Aurélie, riant de sa bonne idée, chercha aux alentours quelque chose pour handicaper son frère… elle finit par trouver du sparadrap, qu’elle découpa en une petite bande. Puis elle attrapa son frère et lui colla autour de la tête pour lui couvrir les yeux. Elle le reposa sur l’oreiller, amusée de son tour, puis elle fit un clin d’œil à son père, qui continua à la regarder avec son air ahuri.
-attention vous êtes près les lilliputiens ?... 3, 2, 1 partez !

Le père et le frère s’élancèrent et commencèrent par rouler en bas de leurs oreillers. Le père continua sa course, et jeta un œil vers Damien, qui était parti aussi, mais légèrement plus en diagonale… Il courait plus vite que son père, mais commençait à se rapprocher du bord du lit. Aurélie regardait la scène, excitée et impatiente du résultat, quand soudain elle vit son frère, qui avait pris de l’avance, tomber d’un côté du lit. Il atterrit avec un bruit mat, et se releva en titubant un peu, pendant que son père atteignait l’extrémité.

-Fin de la course ! cria Aurélie, en tapant des mains. Bravo à toi papa ! Tu auras la chance de ne pas avoir de gage cette fois ! Aaah, Damien, dit-elle en s’approchant de lui, tu es notre malheureux candidat perdant… Elle lui enleva le sparadrap, lui arrachant un cri de douleur et quelques cheveux au passage.

-Tu vas donc devoir subir ton gage !

Aurélie le prit dans sa main, et le regarda avec un sourire démoniaque…

Par carpette12
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Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 15:46

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Chapitre 4 : un nouveau quotidien

 

Elle arriva dans la chambre de son père, qui entassait des affaires dans son sac à dos. Il répondit à son bonjour par un grommèlement et lui demanda ou était passé son frère.
-il est déjà parti à la piscine, il a dit qu’aujourd’hui, c’était son jour de repos et de confort…
-ah… bon, eh bien il semblerait qu’on se retrouve tous les deux pour une journée de rando alors… c’est la direction de l’hôtel qui nous l’a proposé, et je nous ai inscrit… je vais laisser le sandwiche de ton frère dans la chambre.
Aurélie sourit, et retourna dans sa chambre pour enfiler un pantalon et des chaussures de marche. Elle prit soin, au travers du tissu, de repositionner bien contre sa chatte la petite forme humaine qui se trouvait là… elle sentait ses gesticulations et ses gigotements. Elle appuya sur son frère pour le faire cesser, ce qu’il fit.
Noir, chaud et puant. Voilà comment Damien aurait décris son environnement. S’il pouvait parler bien entendu. Il n’essayait plus d’ouvrir la bouche depuis que sa dernière tentative lui avait fait « boire la tasse ». Il sentit ses déplacements, et entendit la voix de son père, étouffée par la masse de chair et de tissu autour de lui. Puis il sentit quelque chose le plaquer entre les deux lèvres gluantes. Sa sœur mettait un pantalon. Il eut vite le plus grand mal à respirer, et se mit à bouger frénétiquement pour l’indiquer, mais alors une pression très forte lui plaqua le visage tout contre un clitoris luisant et turgescent, l’assommant à moitié… Lorsqu’il reprit ses esprit, il s’aperçu qu’il pouvait respirer, certes difficilement et un air vicié, mais au moins il ne risquait pas la mort. Pour le moment. Cette pensée lui tira les larmes, et il se mit à regretter tellement ce qu’il avait fait à sa sœur… Il se mit à prier tandis qu’il sentait sa sœur marcher et qu’il était légèrement balloté et frotté contre elle… Cela dura un moment pendant lequel il se calme et prit en patience sa situation. Lorsque soudain il fut compressé, mais pas comme la dernière fois. Cette fois il lui semblait que tout ce qui l’entourait s’était soudain rapproché de lui, lui soufflant l’air des poumons, et l’obligeant à repirer par à-coups.
Aurélie, après être sortie de l’hôtel, s’était assise à côté de son père dans l’autocar qui allait les emmener se balader quelque part, elle ne savait pas où, et d’ailleurs elle s’en fichait. Elle se réjouissait à l’idée qu’elle allait faire un peu de sport, déjà parce qu’il fallait s’entretenir, mais aussi parce qu’elle savait que l’endroit ou était son frère allait vite devenir un vair petit enfer. Elle frotta des jambes l’une contre l’autre en y pensant, et se demanda à quel p oint son frère était inconfortablement installé.
Après une demi-heure de route, le car s’arrêta sur le bord, dans un petit village assez joli, et la vingtaine de touriste de leur hôtel sortit en même temps qu’eux. Elle récupéra leurs sacs et rejoignit son père, qui discutait avec une monitrice d’un club quelconque. Celle-ci était blonde, très jolie et sportive. Aurélie arriva près d’eux et se mit à côté de son père.
-et ça c’est ma fille, aurélie !
-salut aurélie ! Alors, on est venu se défouler un peu ? dit la blonde avec un clin d’œil… Ou peut-être que tu préfère rester à la piscine et flirter…
-bof, les garçons, ça sert pas à grand-chose… Sauf si c’est bien sage… répondit aurélie avec une moue.
La blonde la regarda avec une drôle d’expression. Puis elle serra la main de son père et partit animer le groupe. De leur côté, ils partirent sur un chemin qui montait en direction d’une sorte de petite montagne. Il était 10 heures. Ce n’est qu’à midi qu’ils arrivèrent au somment, ou ils découvrirent un autre groupe de touristes, moins nombreux et rassemblés à l’ombre d’un arbre pour manger. Son père s’approcha, et se mit à discuter avec les familles à grand coups d’éclats de rire et d’anglais mal parlé. Aurélie fit signe qu’elle allait se soulager plus loin… elle s’éloigna et se plaça derrière une rangée d’autres arbres situés derrière une paroi rocheuse. Elle baissa son pantalon et constata que sa culotte était complètement trempée de sueur. En riant à moitié, elle la descendit sur ses jambes en s’accroupissant. Son frère était là, les yeux à demi-fermés, comme complètement dans les vapes. De son doigt, elle lui tapota durement la tête, et il la regarda les yeux grands ouverts, hébété.
-Aurélie, je t’en prie, laisse moi sortir, laisse-moi partir c’est vraiment pas humain ! Il fait très chaud et mes yeux me brûlent à cause de la sueur. J’ai des courbatures de partout et…
Aurélie le laissa parler de sa petite voix presque inaudible, et elle se mit à uriner abondamment. Lorsqu’elle eut fini, elle regarda son frère qui pleurait à moitié en continuant à lui promettre qu’il ferait le ménage, la vaisselle, ses devoirs et autre si elle le laissait sortir.
-désolé p’tit frère, le coupa-t-elle, mais tu n’es plus en position pour parlementer…
Et elle se releva en remontant sa culotte à fond, enterrant son frère dans son entre-jambe, mais cette fois mouillé d’urine. Elle reboutonna son pantalon, et de dirigea vers le groupe ou était son père, d’une démarche calme et apaisée.
Damien pensait avoir connu l’enfer, et il s’aperçut vite que sa sœur pouvait faire pire encore : En plus de la chaleur, de l’humidité, de l’odeur, voilà que maintenant la nausée lui venait et qu’il conservait les yeux fermés à cause de l’acidité qui les lui piquait atrocement. Il se mit à respirer par la bouche, car même si de cette manière il ingérait à chaque respiration de la sueur et de la pisse, il préférait ça à se noyer dans son propre vomi. Des larmes lui montèrent aux yeux, ce qui lui fit du bien et évacua un peu l’urine acide…
Aurélie ne se sentait certes pas très à l’aise, car elle sentait son entrejambe légèrement mouillée, mais faire subir ça à son frère lui demandait bien quelques petits sacrifices. Elle rejoignit le groupe et s’assit un peu brusquement sur ses talons, compressant la petite forme entre ses deux cuisses blanches et galbées. Puis elle se servit un morceau de poulet qui se trouvait sur un torchon, et mordit dedans à pleines dents.
La journée se termina doucement par la suite de la randonnée et le retour à l’hôtel. Aurélie et son père se rendirent dans leurs chambres respectives, et Aurélie, épuisée, se jeta sur son lit. Elle se mit à fermer les yeux, et finit par s’endormir, tandis que Damien s’endormait lui aussi…
Elle fut réveillée une heure plus tard par son père :
-Ma chérie, je ne trouve pas ton frère, et à la piscine on me dit qu’il n’est pas venu aujourd’hui, ou en tout cas pas cet après-midi… Je sais que parfois il va un centre se balader, mais là il est 19h et je m’inquiète un peu… Je vais aller prévenir la direction, on sait jamais
-mais non… t’inquiète pas il va pas tarder. Si ça se trouve il va très bien en ce moment, répondit-elle avec la voix pâteuse du sommeil
-tu as probablement raison, mais après il n’y aura plus personne à l’accueil et je ne sais pas s’il a pris ses clefs…
Aurélie imagina le scénario assez vite : son père prévenait l’accueil, son frère ne revenait pas (ça, elle en était sûre), la police s’en mêlait. Elle se dit alors que même si elle n’était pas soupçonnée, ça ferait des histoires et qu’elle ne pourrait pas profiter en paix de ses vacances et de son nouveau jouet… tandis que son père finissait sa phrase, elle se retourna, fouilla dans sa table de chevet, et en sortit la télécommande. Au moment ou son père tournait la poignée de sa chambre pour rejoindre la sienne, aussi naturellement que si elle avait allumée la télé, elle appuya sur le bouton 15, et son père disparut. Elle se leva et souleva entre deux doigts la forme maintenant minuscule de son père. Encore dans les vapes, elle fouilla dans sa valise de l’autre main pour trouver une chaussette propre. N’en trouvant pas, elle en prit une sale qui trainait sur la chaise, et fourra son père dedans. Puis elle la referma en faisant un nœud au bout, et la reposa sur la chaise. Enfin, elle se recoucha, ferma les yeux et se rendormit.

Par carpette12 - Publié dans : La télécommande (histoire)
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Dimanche 6 février 2011 7 06 /02 /Fév /2011 13:30

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"Tais-toi et laisse faire la femme"

 

Aurélie se réveilla, son visage éclairé par un rayon de soleil qui passait par la fenêtre. Elle se défit du drap, s’assit sur le bord du lit, et se prépara à se lever. C’est au moment de poser les pieds par terre qu’elle se souvint… Elle retira en vitesse ses chaussettes, avec lenteur et un sourire apparut sur son visage lorsqu’elle en fit tomber son frère…

-Alors mon petit… t’as bien dormi ? moi j’ai passé une nuit merveilleuse… , dit-elle en le dévorant du regard…

Le petit humain qu’elle avait dans sa main paraissait complètement affolé et désorienté.

-Aurélie, je t’en prie, arrête ! tu es complètement folle enfin ! Arrête ce délire !

-chhht, on ne fais pas de simagrées… ou alors il risque de t’arriver des misères…

Effrayé par le ton autoritaire de sa sœur, Damien cessa de parler, et décida de tenter le tout pour le tout, en courant et sautant de la main de sa sœur. La chute fut vertigineuse, mais son poids lui permit d’atterrir sans problème sur le matelas, ou il commença à courir de toutes ses forces sur ses petites jambes.

Aurélie regardait la scène avec amusement, et, avant que son frère puisse atteindre le bord du matelas, elle posa sa main devant lui. Damien stoppe net, puis fit demi-tour pour repartir dans l’autre sens. Une fois encore, la main géante d’Aurélie se plaça devant lui comme un mur, et il n’eut d’autre choix que de refaire demi-tour…

Après deux aller-retour, Damien commença à être épuisé, courant de plus en plus lentement. Aurélie comptait sur sa reddition rapide, mais il continuait pourtant de courir. Son endurance et sa détermination l’énerva rapidement, et elle décida d’y mettre un terme.

Damien courait encore et encore, haletant, lorsqu’il sentit l’ombre s’étendre sur lui. Il eut à peine le temps de lever les yeux qu’il fut plaqué contre le matelas. Il subissait une pression insoutenable, et avait le plus grand mal à respirer. Il n’avait aucune idée de se qui se passait. Il savait juste qu’il risquait de mourir s’il restait dans cette situation…

Aurélie savourait. Elle s’était levé puis s’était brusquement assise sur son grand frère de tout son poids, sans aucun scrupule… Elle sentait son corps écrasé sous sa fesse gauche, et ressentit un frisson de puissance et d’excitation grandissant… Si bien qu’elle se surprit à se caresser au travers de la nuisette…

Elle resta assise une bonne minute, puis se leva. Elle se retourna et pouffa de rire en voyant son frère aplati sur le matelas. Lentement, il bougea les bras et les jambes, puis se releva, titubant…

-Qu’est-ce qui s’est passé ? T’as fait quoi là encore ?

-Je me suis assise sur toi, et si tu ne fais pas tout ce que je te dis à partir de maintenant, ça rique de se reproduire, ou pire encore… Alors je te conseille de faire gaffe…

-Mais t’es complètement malade ?!! Tu te rends compte de ce que tu viens de faire ? J’aurais pu mourir étouffé ou écrasé ou encore...

-BON !

Le cri d’Aurélie coupa net Damien, qui blêmit en voyant s’approcher la main gigantesque de sa sœur. Pétrifié, il se sentit attrapé par une poigne de fer.

Aurélie, son frère dans le poing, se déplaça rapidement jusqu’à la salle de bain, où, de l’autre main, elle remplit un verre D’eau aux trois quarts. Puis elle prit son frère, et le fit pendre par les pieds au-dessus du verre.

-J’espère qu’après tu feras moins le malin… lui dit-elle, couvrant ses cris de terreur.

Avec un sourire mauvais, elle abaissa sa main, plongeant son frère jusqu’au torse dans le verre d’eau froide. Elle regarda l’horloge de la salle de bain, et compta trente secondes.

Damien était gelé, et ne pouvait pas respirer. Il avait eu la présence d’esprit de prendre une grande bouffée d’oxygène avant le plongeon, mais ses poumons commençaient à le bruler… Il comprit à ce moment que sa sœur ne plaisantait pas, elle qu’elle le tuerait probablement s’il ne faisait pas ce qu’elle disait. Il se demandait même si elle ne l’avait pas déjà prévu…

Il fut interrompu dans ses réflexions lorsqu’il sorti du verre. Il prit de grandes inspirations paniquées, au cas où il eut à replonger rapidement…

Mais Aurélie en décida autrement. Elle prit un autre verre, vide, et déposa son frère à l’intérieur. Lui la voyait comme ça toute déformée à cause de l’épaisseur du verre…

-Alors c’est bon ? t’as compris ? tu va te tenir tranquille maintenant ?

Damien acquiesça rapidement, puis s’assit par terre et regarda le sourire de sa sœur s’élargir.

-bieeeen. Alors si ça ne te dérange pas, je vais maintenant prendre une douche, puis on ira probablement en ville… je ne sais pas ce qu’à prévu papa, mais moi j’ai prévu quelque chose pour lui

Puis, sur ces mots, elle enleva sa nuisette, et se mit sous la douche.

Damien ne pouvait s’empêcher de regarder son corps de géante, et de penser qu’elle n’aurait aucun mal à se trouver un petit ami si elle n’avait pas un aussi mauvais caractère… de là ses seins paraissaient énormes, et le buisson de son sexe semblaient être une vraie forêt pour un lilliputien comme lui… Se maudissant de tous les noms, il se mit à penser que peut-être, s’il était suffisamment gentil et dévoué, elle le laisserait reprendre sa taille normale.

Pendant qu’il réfléchissait, Aurélie finissait de prendre sa douche, puis elle sorti et s’enveloppa d’une serviette. Enfin, elle s’habilla : soutien-gorge et débardeur pour le haut, jupe pour le bas. Damien ne put s’empêcher de remarquer qu’elle n’avait pas mise de culotte, ce qui, à sa grande honte, l’excita un peu. Puis elle se maquilla légèrement, et partit dans sa chambre. Elle revint vite, avec un matériel de couture sous le bras.

-J’ai une surprise pour toi petit frère ! dit-elle avec un grand sourire.

Elle reversa le verre pour récupérer Damien, qui se laissa faire. Puis elle sortit du fil, et commença à l’enrouler autour du corps de son frère, en partant des cheville, jusqu’aux épaules. De cette manière ligoté, il ne pouvait plus du tout bouger, et se mit à appréhender la suite…

Aurélie ensuite prit du tissu, qu’elle enroula de la même manière autour du corps de son frère, laissant sa tête à l’air libre. Enfin, elle sorti d’un placard une culotte, qu’elle posa à côté du lavabo. Elle déposa son frère au niveau de l’entrejambe, sur le dos, et entreprit de coudre le tissu dans lequel il était emballé au fond de son vêtement…

-Aurélie, qu’est-ce que tu…
Il fut interrompu par un regard noir lancé par sa sœur, qui bientôt eut finit son ouvrage… Satisfaite, elle recula pour observer le travail. Elle regarda son frère, se lécha les lèvres à la manière d’un prédateur, et posa la culotte par terre, entre ses jambes écartées.
Damien ne pouvait en croire ses yeux. Il avait devant lui, ou plutôt au dessus de sa tête, la forêt de poils noirs du sexe de sa petite sœur.

-J’espère que tu ne t’ennuieras pas trop… Si c’est le cas, tu peux toujours essayer de me donner du plaisir, hahaha…

Aurélie savoura quelques instant encore la vision du visage complètement ahuri de son frère, puis elle remonta lentement la culotte. Damien vit s’approcher son buisson touffu, puis distingua plus clairement en dessous la vulve rouge et luisante… il poussa un cri, vite étouffé lorsqu’il se retrouva plaqué contre la chatte poilue d’Aurélie. Celle-ci remonta bien haut sa culotte en l’ajustant grâce à des petits mouvements de hanche. Elle sentit rapidement son frère se débattre pour chercher de l’air, et se mit à mouiller d’excitation… Se mordant les lèvres, elle ramassa son sac, et se dirigea vers la chambre de son père, pour lui annoncer que son fils avait décidé de passer la journée à la piscine, et qu’il y était déjà parti…

Par carpette12 - Publié dans : La télécommande (histoire)
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 14:20
http://www.footmaniacs.com/pics/crushfeet1.jpgchapitre 2: La vengeance et le cauchemar.

Elle fut réveillée par l'arrivée de son père et de son frère. Se relevant, elle vérifia que la télécommande était toujours là, sur la table de chevet. Elle entendit son frère dire bonsoir à son père, puis arriver par ici.
-alors ptite sœur, qui c'est qui va pas dormir de la nuit?...
-je dirais, toi. Répondit-elle, saisissant la télécommande, et le visant et appuyant sur marche.
-haha, mais qu'est-ce que tu fais ma grande? Tu essaye de m'impressionner avec un joujou qui fait de la lumière?... T'aurait pu trouver mieux quand même...
Aurélie ne répondit pas, appuya sur le bouton 15 de la télécommande, et son frère disparut. Ou tout du moins disparut-il de son champ de vision...
Lorsqu'elle se pencha, elle vit son frère, par terre, réduit à environ 12 centimètres de haut, complètement désorienté, la regardant, avec une expression d'effroi figée sur le visage. Riant, Aurélie se pencha et l'attrapa. Il se laissa faire, abasourdi, et vit devant lui le visage immense de sa sœur.
-alors, qui sait qui va passer une trèèèès mauvaise nuit finalement? Dit-elle avec un rire sarcastique.
-qu'est ce que tu as fait? Qu'est-ce qui m'arrive? Dit-il de sa petite voix aiue.
-oh, pas grand chose, juste une petit renversement de situation. Tu sais, en t'attendant, j'ai pensé à pas mal de choses te concernant, mais pour cette nuit, je pense que j'ai trouvé la punition que tu mérites...
-papa va le savoir, et il m'aidera, tu finiras par être bien attrapée un jour.
-je ne crois pas non, je pense plutôt que papa va finir de la même manière, car vois-tu, je trouve qu'il n'a pas été très juste avec moi non plus, et ne m'a pas beaucoup soutenu ces derniers temps...
-mais je
-tatata! Premièrement, on ne va plus parler d'accord, on va être bien sage.
Tout en parlant, elle se pencha vers son sac, et d'une main, sorti du rouleau de sparadrap. Elle en détacha un petit bout avec le dents, qu'elle colla sur la bouche de son frère. Ce dernier se mit à pousser des mugissements quasi-inaudibles, ce qui fit beaucoup rire Aurélie... Elle se mit alors à le serrer très fort dans sa main, jusqu'à ce qu'il vire au rouge puis au bleu. Le pauvre, les poumons compressés par cette main d'acier géante, ne pouvait même plus crier... Aurélie regarda pendant une longue minute l'expression affolée sur le visage de son frère, savourant son début de vengeance, puis relâcha la pression, doucement, laissant son 'petit' frère reprendre son souffle peu à peu
-alors, ça t'as plus? Ah oui, j'oubliais que tu ne pouvais pas répondre, gloussa-t-elle tandis que Damien faisait le plus rapidement possible 'non' de la tête.
-bon, on va passer la la phase deux du plan, hein?... Enfin, j'ai appelé ça la phase deux, mais pour le moment je ne sais pas encore combien il va y en avoir... dit-elle avec un sourire féroce, regardant son frère dans les yeux...
Aurélie posa son frère sur son lit, le plaquant sur le matelas avec sa main. Puis, lentement et précautionneusement, elle s'assit sur lui, sur une fesse, afin de le bloquer et d'avoir les mains libres. Puis, après s'être assurée qu'il ne pouvait plus bouger du tout, elle reprit le sparadrap, et en détacha cinq longues bandes fines. Ensuite elle se leva en reprenant son frère dans sa main, et s'appliqua à en enrouler deux autour de son torse, deux autour de ses jambes et une autour de ses pieds, en les serrant au maximum. De cette manière saucissonné, Damien ne pouvait plus bouger du tout, et même respirer lui était difficile. Il prenait de grandes inspirations paniquées, tandis que sa sœur regardait son œuvre, fière d'elle, souriante et confiante. Enfin elle se rassit, tranquillement, son frère à plat dans sa main ouverte, et le contempla un moment, s'amusant de se tortillement et gémissements...
-mon grand, moi je vais dormir, parce que je suis fatiguée, et qu'il faut bien que je prenne de vraies vacances maintenant. Et toi, tu vas dormir là où est ta place... dit-elle, toujours riante mais inflexible.
Aurélie s'allongea,, retira une de ses chaussettes, et la montra à son frère:
-tu vois, je n'ai pas été une bonne fille, j'ai omis de mettre suffisamment de chaussettes dans mes bagages... Donc... Celle-ci, ça fait plus de deux jours que je la porte! C'est pas une bonne nouvelle ça?
Damien écarquilla ses yeux de stupeur et d'incompréhension... Puis, tandis qu'Aurélie approchait la chaussette de son corps, il se peint sur son visage une grimace de dégoût. Aurélie ouvrit la chaussette, et la positionna à la verticale, puis, après avoir jeté un bref coup d'œil au regard implorant de son frère, elle le laissa tomber dedans, simplement. Puis elle renfila sa chaussette avec délice, savourant le contact de ce corps contre sa plante et ses orteils... Elle réajusta le corps à travers le tissus, afin que sa tête soit enfouie entre deux orteils, puis remonta avec force la chaussette contre sa cheville, pour le plaquer au maximum contre son pied...
Damien était tombé dans la chaussette lorsqu'il vit un pied énorme se diriger droit sur lui. Ne pouvant bouger, il cria, mais sa respiration fut coupé par le choc avec le pied de sa sœur. Il se retrouva tassé au fond de la chaussette, dans une position bizarre.
« ça y est, c'est la fin, je vais mourir. D'asphyxie. A cause de cette sadique. », se dit-il intérieurement...
Soudain une main vient e retourner et le plaquer contre la peau moite et puante, et sa tête s'encastra entre le gros orteil et son voisin. De près, la puanteur paraissait terrible, il eut quelques hauts-le-cœur, et vit devant lui quelques particules de poussière et de peau morte, qui renforcèrent sa nausée... Tout un tas de questions lui passaient à travers l'esprit: Comment avait-elle fait ça? Pourquoi ça tombait sur lui? Comment sa petite sœur, si fragile, si faible, était devenue aussi sadique et perverse?... Il se maudit de sa conduite, un peu brusque, il est vrai, mais qui ne méritait pas un tel châtiment... Il s'aperçut qu'il pouvait respirer, mais en prenant de plus grandes inspirations encore, ce qui augmentait son dégoût, et l'obligeait à sentir l'odeur musquée et acide du pied immense auquel il était accolé.
Aurélie, aux anges, détendue, se mit sous les draps, et éteint sa lampe de chevet. Elle sentit avec délice le souffle d'air chaud qui lui passait entre les orteils, puis elle ferma les yeux, et s'endormit vite, pensant à toutes les horreurs qu'elle pourrait lui faire subir. Pour toujours.

A suivre...
Par carpette12 - Publié dans : La télécommande (histoire)
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